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Test – Horizon : Zero Dawn

Le studio hollandais de Guerrilla, bien connu sur PlayStation avec la série Killzone, nous revient après un long développement de 5 années pour enfin livrer une nouvelle franchise, Horizon : Zero Dawn. Un tout nouveau titre qui apporte un bon coup de frais, en exclusivité sur PS4, sur fond d’open-world post-apocalyptique bien senti.

  • Test
  • Fiche

Au doigt et Aloy

Horizon : Zero Dawn prend place dans un monde qui est retourné à l’état sauvage, 10 siècles après notre ère. Un monde peuplé de machines, tandis que les humains ayant survécu se retrouvent eux, avec des technologies proches de la préhistoire. Reste à savoir comment la planète a basculé dans cette nouvelle ère et comment les machines ont pris le dessus dans ce monde posé avec brio entre héroïc-fantasy et science-fiction. Mais cela, on vous laissera le découvrir tout au long de près des quarante heures que distille ce Horizon : Zero Dawn.

Dans le titre, le joueur incarne Aloy, une héroïne que l’on découvre sous les traits d’une très jeune fille dans la première partie qui servira de tutoriel, avant de la retrouver à l’âge adulte, toujours accompagnée par son protecteur, Rost, à qui il avait été donné la lourde tâche de l’élever et de l’éduquer pour qu’elle puisse survivre dans ce monde hostile. Car dans ce dernier, si on peut trouver des animaux faits de chair et de sang, ce sont surtout des machines, calquées sur divers animaux réels, comme des dinosaures, des chevaux et autres cerfs qu’il faudra affronter. Mais attention. Si ces machines sont d’apparence inoffensives, certaines se révèlent être de redoutables adversaires. Heureusement, Aloy, l’héroïne, dispose d’armes pour en découdre, tels un arc, une lance, ou encore un système lui permettant de tendre un câble électrifié entre deux points pour piéger ces créatures de métal. On navigue alors entre l’action et le RPG, le tout en open world. Aloy pourra se soigner avec des baies, couper des branchages et récupérer des pièces métalliques sur les machines tuées pour créer des flèches, et naturellement comme dans tout titre du genre qui se respecte, pousser plus avant le crafting et également faire grimper ses points de XP qui pourront être redistribués dans un arbre de compétences bien senti.

Aloy dispose également d’une interface prenant la forme d’une sorte d’oreillette, le Focus, trouvée dans le prologue dans une ancienne zone de civilisation avancée, qui lui permet entre autres de visionner les chemins que vont parcourir les machines, ce qui lui confère un avantage certain pour se dissimuler dans les herbes hautes, voire même les attirer en un point en lançant une pierre avant de les mettre à terre. Un schéma initial basique enseigné pour mettre à mal les machines nommées veilleurs, qui en protègent d’autres, souvent en troupeaux et moins farouches. En parlant de l’héroïne, Aloy se veut suffisamment attachante pour en imposer. Un personnage que l’on découvre tout au long de l’aventure via différentes quêtes très bien menées avec un scénario qui tient la route, même si certains dialogues ne sont pas forcément toujours très intéressants tout au long de l’aventure. Sans vouloir spoiler, les activités passeront de la chasse aux affrontements groupés en passant par la réunification de familles décimées ou carrément la prise de direction des armées lors d’une guerre.

Le chasseur chassé

Dans Horizon : Zero Dawn, on comprend très rapidement que Aloy passe bien vite du rôle de chasseur à celui de proie face aux nombreuses machines. D’ailleurs, la partie infiltration discrète n’est pas explicitée dans le tutoriel pour nos beaux yeux, et il faudra prendre garde bien souvent lors de l’avancement pour éviter les affrontements trop directs face à ces machines qui savent même faire preuve d’une intelligence collective pour nous charger en meute. Le bestiaire, quant à lui, est plutôt varié, avec une petite trentaine de machines différentes, toutes disposant de comportements bien différents. Tyrannosaures, Vers des sables, Fourmiliers cracheurs de feu, Tigres, Condors géants, etc, tant de créatures face auxquelles il faudra faire preuve de courage, de tactique et d’adresse pour espérer des joutes victorieuses. On apprécie aussi l’arsenal dont dispose Aloy, essentiellement composé d’un arc et d’une lance, coupant ainsi court à des affrontements comme on en voit beaucoup dans le genre, faits de gros calibres. Pour autant, les combats sont plutôt exigeants, et la barre de vie d’Aloy peut très rapidement se retrouver à zéro, synonyme de Game Over. Le joueur devra toujours penser à ses baies pour recouvrir quelques points bienvenus de vie, tandis que l’évolution des points de XP à redistribuer dans les compétences se doit elle aussi de ne pas être mise de côté, sous peine d’aller au tapis trop rapidement même dans le mode de difficulté normal du jeu.

Un très beau level design open-world

Si l’aventure n’est pas forcément de tout repos dans Horizon : Zero Dawn, ce n’est pas pour autant que l’on n’y goûte pas avec délectation de la variété des environnements et du travail effectué par Guerrilla dans le domaine. Des environnements riches et variés, nous faisant parcourir tant des forêts, des cavernes des montagnes que des villes désertes ou encore de grands canyons. De quoi varier l’aventure et y faire encore de nouvelles découvertes bien après 25 heures passées dans le jeu. De plus, tout y est très beau et bien réalisé, sans oublier la météo qui vient encore sublimer ces paysages.

Il faut encore noter, du côté de l’immersion, la présence de personnages variés, avec lesquels on pourra décider de tailler une bavette via un système de dialogues, mais cela reste pour le moins facultatif dans les quêtes principales. Mais on y apprend, de-ci de-là, des détails relatifs à la civilisation passée à trépas, tout comme avec divers mémos retrouvés dans le titre. Des plus, venant compléter la narration du titre et compenser avec un scénario pas forcément extraordinaire en regard des autres qualités du titre, surtout de sa qualité globale. Alors non, Horizon : Zero Dawn n’est peut-être pas parfait, avec par exemple l’IA d’adversaires humains pas toujours au top, mais le travail de Guerrilla, dans son ensemble, est des plus remarquables. Un titre PS4 à ne pas manquer, qui parlera sans doute à tous ceux qui ont aimé une certaine Lara Croft, entre autres source d’inspiration.

Type: Action RPG
Éditeur : SCE
Age/Pegi : 16+
Sortie : 01.03.2017
Multi-joueurs :
Plate-forme : PS4
Testé sur : PS4

Le studio hollandais de Guerrilla, bien connu sur PlayStation avec la série Killzone, nous revient après un long développement de 5 années pour enfin livrer une nouvelle franchise, Horizon : Zero Dawn. Un tout nouveau titre qui apporte un bon coup de frais, en exclusivité sur PS4, sur fond d'open-world post-apocalyptique bien senti.

En résumé...

A mon avis...

Bon

Dans cet univers fascinant, avec une héroïne charismatique, Horizon : Zero Dawn fait un carton plein du côté technique. Un monde ouvert comme on aimerait en voir plus souvent dans les titres du genre, qui, à n'en pas douter, se pose comme une future licence à potentiel élevé pour voir arriver une suite. Guerrilla a fourni un excellent travail et démontré qu'il savait faire autre chose que des Killzone. Un titre à ne pas manquer sur PS4!

  • Aspect technique et artistique
  • Une héroïne charismatique
  • Univers
  • Exploration
  • Scénario agréable… 

  • … mais parfois un peu poussif
  • IA des personnages humains
Commentaires

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