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Test – DOOM VFR

Déterminé à imposer ses productions à travers le monde en proposant diverses versions de ses titres sur presque toutes les plateformes de jeu disponibles, Besthesda continue sur sa lancée et offre quelques mois après la sortie de Skyrim VR une version de son shooter nerveux en réalité virtuelle pour les casques actuels. DOOM VFR n’est pas, à l’instar de Skyrim ou de Fallout 4, une simple adaptation de DOOM sortie en 2016 mais bien une expérience unique dans cet univers. L’occasion encore une fois pour le studio américain de se frayer une place de choix auprès des joueurs assoiffés d’expériences en réalité virtuelle.

  • Test
  • Fiche

DOOM VFR  est une expérience qui prend place parallèlement aux aventures narrées dans DOOM et se déroule dans les installations de l’UAC sur la planète mars. On incarne cette fois non pas le DOOMGUY mais un scientifique qui se retrouve piégé dans une interface cybernétique après une mauvaise rencontre avec un dangereux Pinky. Notre but est une nouvelle fois de renvoyer en enfer par tout les moyens les hordes de démons et de refermer le portail qui leur donne accès à notre monde.

Qu’on se le dise, l’histoire de DOOM n’est pas très poussée mais elle a le mérite d’exister juste pour donner un prétexte au titre. Ce qu’on attend avant tout, c’est son côté défouloir et pour tout dire cette expérience VR ne déroge pas à la règle. Elle offre toujours ses phases de gunfight bien nerveuves et toujours aussi plaisantes avec son approche FPS old school et très arcade. On retrouve tout ou presque les ingrédients qui font de DOOM ce FPS poilant. Du double shotgun en passant par le fusil à plasma ou encore du lance roquettes sans oublier l’illustre BFG, l’arme ultime qui nous rend presque tout puissant, tout y est, à l’exception de la tronçonneuse et de la possibilité de découper les monstres qui fait malheureusement défaut. Autre changement imputé au gamplay: l’absence des Glory Kill, ou du moins de la modification de sa mécanique au niveau de son exécution. En effet il n’est plus question de frapper un monstre à coup de mandale lorsqu’il est presque mort pour le voir exploser. Cette fois on se téléporte sur ce dernier pour le voir partir en une marre de sang. L’effet est certes moins gore mais reste tout aussi plaisant dans l’action.

On retrouve donc exactement le même bestiaire et on déambule dans les même niveaux présents dans la version de 2016 du titre, mais la réalité virtuelle apporte cette touche en plus du fait d’être complètement immergé dans l’univers. La première rencontre grandeur nature avec un Cacodémon, un baron de l’enfer ou encore du gigantesque Cyberdemon n’a pas de prix pour un fan de la licence.

Comptez environ cinq heures pour en faire le tour, ce qui offre malheureusement une expérience très courte mais intense. De plus il n’existe pas, voire très peu de re-jouabilité grâce notamment aux collectibles qui offrent la possibilité de débloquer des niveaux du DOOM classique sorti en 1993, jouable entièrement en VR, jouant ainsi sur la fibre nostalgique du joueur ayant connu la naissance de cette franchise.

Parlons maintenant du gameplay et des choix faits par Id Software pour adapter son FPS à la réalité virtuelle. Notre test à été réalisé sur PlayStation 4, donc trois choix s’offrent à nous en terme de prise en main. Le titre est compatible avec les PS Moves, la DualShock 4 mais également avec le Aim Controller de Sony. Encore une fois les développeurs ont pensé aux différents problèmes que peut engendrer la réalité virtuel au niveau des déplacements. On a donc le choix d’utiliser les déplacements par téléportation et de tourner sur soi-même par angle ou d’utiliser la locomotion libre pour ceux qui le souhaitent. Bien entendu, il est fortement recommandé de profiter de ce DOOM VFR en déplacement libre ne serait-ce que pour son action rapide, et de ce fait encore une fois en l’absence de stick directionnel, jouer avec les PS Moves n’est clairement pas adapté. On opte de finalement pour la prise en main offert par la DS4 ou pour celle offerte par l’AIM controller. Il faut avouer que le dernier accessoire de Sony offre la meilleure prise en main pour le genre. Que se soit pour les déplacements libres, puisque équipé d’un stick directionnel, ou pour la visée, puisqu’il suffit de pointer comme si nous avions une arme dans les mains et de dégommer tout ce qui passe devant nous.

Notez tout de même que malgré la possibilité de jouer en déplacement libre, il nous est toujours interdit de sauter et de franchir des obstacles en appuyant simplement sur un bouton. Ici les développeurs ont préféré opter pour la téléportation pour franchir des objets ou passer de plateforme à plateforme. Un choix assez curieux qui n’enlève rien au plaisir global.

DOOM VFR vient donc marquer de son empreinte la réalité virtuelle et offre une expérience particulièrement réussie en venant se placer en tant que référence du genre FPS nerveux sur ce support, ce malgré la durée de vie très courte du titre et son manque de re-jouabilité une fois terminé. Mais les graphismes travaillés et bien retranscrits pour cette technologie ainsi que son ambiance permettent une très bonne immersion dans l’univers et jouent même sur le côté nostalgique des amoureux de la licence. On regrettera l’absence de certaines armes ou de mécaniques instaurés dans DOOM sorti en 2016 comme la gestion des runes qui offraient une pointe de stratégie.

Type:  Sport
Editeur:  Bethesda
Age/Pegi:  18
Sortie: 01/12/2018
Multijoueur:  Non
Plates-formes: HTC Vive/Playstation VR/ Occulus Rift
Testé sur: Playstation 4 Pro
Déterminé à imposer ses productions à travers le monde en proposant diverses versions de ses titres sur presque toutes les plateformes de jeu disponibles, Besthesda continue sur sa lancée et offre quelques mois après la sortie de Skyrim VR une version de son shooter nerveux en réalité virtuelle pour les casques actuels. DOOM VFR n’est pas, à l’instar de Skyrim ou de Fallout 4, une simple adaptation de DOOM sortie en 2016 mais bien une expérience unique dans cet univers. L’occasion encore une fois pour le studio américain de se frayer une place de choix auprès des joueurs assoiffés d’expériences…

En Résumé...

A mon Avis ...

Incontournable!

  1. Graphismes
  2. Ambiance et musique
  3. Les cartes du DOOM de 1993 en VR
  4. Cyberdemon grandeur nature
  5. DOOM en VR
  1. Histoire très courte
  2. Manque d’intérêt une fois terminé
  3. Absence de la tronçoneuse
  4. Encore plus de DOOM!
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