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Test : Sony Xperia S

Aperçu une première fois au CES en janvier, le Sony Xperia S, nouveau porte-étendard de la gamme de smartphones Sony 2012 arrive en Suisse. Notre test.

Un superbe écran et un design épuré...

 

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Un écran époustouflant!

Le modèle tout de blanc vêtu que nous a livré Sony pour réaliser ce test ne laisse pas indifférent au niveau de son aspect général, avec ses lignes très sobres, son dos bombé et surtout son écran occupant quasiment toute la surface avec ses 4,3 pouces et ses angles à peine arrondis. On le sait bien, au niveau du design, ce sont souvent les concepts les plus épurés que l’on retient. La seule fioriture, si l’on peut dire, passe par une barre transparente, faisant office d’antenne, au bas du Xperia S, qui s’illumine lors des appels reçus. Au dessus de celle-ci, directement sur l’écran, 3 petit points  sont alignés avec les icônes home, retour et menu, sur lesquels il faudra appuyer pour piloter le smarphone.

Mis sous tension, l’écran est tout bonnement criant de netteté. C’est que celui-ci, embarquant des technologies dérivées des écrans Bravia, est doté d’une densité de pixels par mm2 supérieure à celle qui servait jusqu’ici d’étalon : le Retina de l’iPhone. Le résultat est tout bonnement splendide, et le retour sur un smartphone doté d’une résolution inférieure est carrément pénible pour la lecture…

Un appareil photo réactif

Sony communique principalement autour du mode photo de son Xperia S. Il est vrai que le démarrage et la prise de vue par le biais d’un touche dédiée sur la tranche du mobile est très véloce, et que les différents modes de photo, incluant la reconnaissance de scènes, la détection de sourire ou le mode panoramique sont très efficaces. L’appareil permet aussi de générer des images 3D par balayage, mais cela reste anecdotique. Le capteur de 12Mpxls, résolution exploitable uniquement en format 4:3, puisqu’il faudra descendre à 8Mpxels pour le format plein écran 16:9, s’avère cependant un peu en retrait de nos espérances. Même en condition de luminosité optimale, les images sont systématiquement bruitées, certes, dans un moindre mesure, mais cela se distingue. Sans doute le revers de la médaille de l’écran et de sa densité très élevée de points affichés…

Du côté de la vidéo, les enregistrements en 1080p son fluides, tandis que la caméra frontale et sa résolution de 720p s’avère un plus appréciable pour la visio avec Skype. En lecture de vidéo, on appréciera également un bon rendu du son, contrairement aux scènes directement enregistrées avec le micro interne, comme trop souvent sur avec ce genre d’appareils.

Comme bon nombre de smartphones sous Android, le Xperia S permet un partage via DLNA de tous ses médias, mais offre en plus une sortie HDMI en format mini pour le connecter directement à une TV.

Les SmartTags, la rustine NFC de Sony…

En attendant de trouver une utilité à la puce NFC incluse dans le Xperia S, puisque dans bien des pays, le payement ou les autres services par ce biais n’en sont qu’à l’état de projets, Sony y va de son petit gadget, par le biais des SmartTags. Ces jetons NFC, livrés en paire avec le Smartphone et disponibles séparément pour 18.- les 4 , ne nous ont malheureusement pas été fournis avec le modèle de test. Ils permettent, d’après le constructeur, d’activer divers profiles, selon les lieux dans lesquels on se trouve. Apparemment pratiques, il semble néanmoins que certaines limitation demeurent, comme l’activation du mode avion, si, par exemple, on dispose un SmartTag sur sa table de nuit…

Leur utilisation, selon Sony…

Encore du Gingerbread et une autonomie pas folichonne...

Sony livre son Xperia S avec sa surcouche maison, qu’on trouvait déjà sur les Xperia encore frappés de la marque SonyEricsson. Qu’on l’apprécie ou non, elle s’avère toujours autant pratique. Cependant, il est regrettable qu’un smartphone livré en mars 2012, d’autant plus le modèle censé porter au plus haut les couleur de la marque, n’arrive pas avec la dernière version d’Android, puisque c’est ce bon “vieux” Gingerbread qui l’anime. La mise à jour vers ICS devrait se faire d’ici quelques semaines, si le planning est tenu. Le smartphone est cependant presque toujours très réactif, avec, bizarrement, quelques ralentissements remarqués lors de la navigation dans l’interface. Bizarrement, parce qu’en passant l’habituel test Quadrant, le Xperia S écrase littéralement le pourtant puissant Galaxy SII, doté d’un processeur qui est également dual-core. On sent là que l’optimisation de la ROM n’est pas au top. Optimisation qui se ressent également du côté de la batterie, inamovible, dont l’autonomie peine à satisfaire une journée d’utilisation modérée. Par contre, il lui suffit d’un peu moins de 2 heures pour une charge complète. Lorsque l’on sait les améliorations que peuvent apporter une mise à jour logicielle, on ne peut que souhaiter que Sony comble ce petit souci d’ici peu…

Un Xperia dans la continuité

Ce nouvel Xperia S s’inscrit dans la continuité de la gamme précédente. Son superbe écran et son look épuré le rendent particulièrement attrayant, tandis que Sony préfère ne pas entrer dans la course à la puissance pure, en proposant un modèle milieu de gamme, au niveau des performances, avec un traitement prémium de son assemblage. Un choix de raison qui permet au Xperia S un positionnement tarifaire attrayant, puisque disponible en version 32Go à partir de 488.- sans abonnement selon toppreise.ch. En comptant sur l’optimisation qu’apportera Android 4, il devrait trouver son public sans trop de peine…

Eric Rivera

+ Ecran, finition, design, HDMI, NFC
Autonomie, livré avec Android Gingerbread
[xrr rating=3.5/5 label=”Note S2P:”]

[tab:Fiche]

Aperçu des caractéristiques

  • 144 grammes
  • 5,1 onces
  • 128,0 x 64,0 x 10,6 mm
  • 5,0 x 2,5 x 0,4 pouces
  • Conversation : (jusqu’à) 8 heures et 30 minutes [1]
  • Veille : (jusqu’à) 420 heures [1]
  • Lecture de musique : 25 heures [1]
  • Écran tactile TFT anti-rayures 4,3″
  • 16 millions de couleurs, 1280 x 720 pixels
  • Google Android 2.3 (Gingerbread)
  • (Passage à Android 4, Ice Cream Sandwich, prévu au deuxième trimestre 2012)
  • Processeur double cœur Qualcomm de 1,5 GHz
  • Appareil photo 12,1 mégapixels avec autofocus
  • Zoom numérique 16x, flash à LED

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A propos Eric Rivera

Eric Rivera
Tombé dedans tout petit, à l'époque du C64 et de l'Amiga, tandis que l'informatique grand public avait encore une image médiocre, je me suis accroché. La passion aidant, je me suis retrouvé à rédiger pour divers médias, au travers de piges en plus de feu Start2Play. Mais je ne néglige en rien le monde réel, une poignée de main et une vraie discussion, en buvant un verre, s'avérant toujours plus conviviale que n'importe quelle alternative cybernétique. Ici, je m'occupe essentiellement de la partie technique du site, mais certaines sources, que nous garderons sous couvert, affirment que j'officie comme rédacteur en chef. Personnellement, je n'y crois pas...

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Un commentaire

  1. Bel emballage. Soft à la ramasse. Sony doit faire son propre OS, Android c’est bien, pour ceux qui s’en foutent de savoir ce qui fait marcher leur phone. Comme Windows à l’époque, sauf que la, c’est Linux qui se renie…

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