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Test Express : Dishonored

note-45-multiAnnoncé il y a à peine un an, Dishonored, le dernier FPS du studio français Arkane, mêlant infiltration et aventure, débarque, après avoir nourri les attentes les plus folles du côtés des amateurs du genre…

 [tab:Test]

Une ambiance particulière…

Fais ce que tu veux sera la plénitude de la loi…

Alors que les FPS, à quelle sauce que ce soit, lorsqu’ils sont mâtinés d’un scénario, ont pris la mauvaise habitude de se dérouler selon un chemin tout tracé, Dishonored fait un pied de nez à ce qui était devenu un standard. Dans un monde insulaire, inspiré par l’Angleterre victorienne, alors que la révolution industrielle s’y est déroulée différemment de ce que nous ont inculqué les cours d’histoire, le steam punk étant passé par là, l’univers de Dishonored est une belle réussite. Entre mysticisme, intrigues politiques et complots, le joueur y tient le rôle de Corvo, dont la tâche sera de destituer les imposteurs et mettre fin au régime de terreur qui règne sur Dunwall. Mais le chemin n’y est pas tracé, et libre à chacun de mener à bien ses agissements, que ce soit en vengeur ou en justicier. Echappé du bagne, Corvo disposera de 5 pouvoir, déblocables et évoluant au fil de la collecte de runes disséminées dans les niveaux. A chacun d’utiliser la Vision de Ténèbres, permettant de voir à travers les murs, le Clignement, pour se téléporter sur de courtes distances, le Pli Temporel, pour ralentir ou arrêter le temps, la Nuée Vorace, faisant apparaître des rats affamés, la Rafale, permettant de projeter ce qui se trouve face au joueur, ou encore la Possession, qui comme son nom l’indique, permet de s’incarner dans un animal ou un être humain.

Voilà pour toi, scélérat!

Ces pouvoirs, combinés à un level design qui tient du chef d’œuvre, permettent à tout instant d’opérer des choix, de mettre en œuvre sa créativité et de profiter d’une liberté de jeu jouissive. Alors que les titres proposent parfois une approche furtive pour réaliser une mission, Dishonored permet de le faire de 3 ou 4 façons différentes à chaque fois. Et les concepteurs du titre encouragent les joueurs à explorer les niveaux, puisque des indices ou des objectifs secondaires récompenseront les plus fouineurs. Il vaut d’ailleurs mieux prendre son temps, l’IA ne pardonnant que peu les erreurs. De plus, en rejouant un passage, les ennemis se comportent différemment à chaque fois,  autant d’éléments qui peuvent faire varier le temps de jeu pour une mission allant de 20 minutes à plusieurs heures. Et c’est sans compter que tout est fait pour que vous fassiez le moins de dégâts collatéraux, puisque en plus d’un final qui dépendra du nombre de morts laissés sur votre passage, les soldats se feront plus nombreux et les ruelles plus sombres à mesure que la soif de sang augmente…

On en redemande!

Dishonored est un titre que chacun pourra appréhender à sa façon, et sur dix joueurs qui arrivent à son terme, outre une durée de vie qui varie entre 10 et 20 heures selon les chemins et choix opérés, aucun n’aura une expérience similaire. Hormis un moteur graphique un peu daté, Dishonored est un FPS comme on aimerait en voir plus, offrant une expérience de jeu dans le genre que peu de titres ont approché jusqu’ici. Un must have de l’automne!

+ Une liberté d’action inégalée dans le genre, excellente réjouabilité, ambiance, level design
Moteur graphique un peu vieillot…

Eric Rivera

[tab:Les notes S2P]

[xrrgroup][xrr rating=3.5/5 label=”Graphismes:”][xrr rating=4/5 label=”Bande Son:”][xrr rating=4.5/5 label=”Gameplay:”][xrr rating=3.5/5 label=”Difficulté:”][/xrrgroup] [tab:Fiche Technique]

Genre : FPS/Infiltration
Editeur : Bethesda Softworks
Développeur : Arkane
Sortie: 9 octobre 2012
Plates-formes: PC, PS3, X360

[tab:Galerie]

[nggallery id=419]

[tab:Trailer]

[tab:END]

A propos Eric Rivera

Eric Rivera
Tombé dedans tout petit, à l'époque du C64 et de l'Amiga, tandis que l'informatique grand public avait encore une image médiocre, je me suis accroché. La passion aidant, je me suis retrouvé à rédiger pour divers médias, au travers de piges en plus de feu Start2Play. Mais je ne néglige en rien le monde réel, une poignée de main et une vraie discussion, en buvant un verre, s'avérant toujours plus conviviale que n'importe quelle alternative cybernétique. Ici, je m'occupe essentiellement de la partie technique du site, mais certaines sources, que nous garderons sous couvert, affirment que j'officie comme rédacteur en chef. Personnellement, je n'y crois pas...

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